La lettre
GRATUITE
Les épopées minuscules
Un week-end sur deux, une lettre en quatre temps forts
Notre newsletter gratuite prend, un samedi sur deux, la forme d’un petit magazine par courriel séquencé en quatre temps :
- Une pépite du photojournalisme rend visible les invisibles de l’actualité ;
- Un récit au long cours plonge dans l’épaisseur de la vie et des vies ordinaires ;
- Une échappée artistique célèbre l’art et l’artisanat du quotidien ;
- Des miscellanées livrent en vrac des histoires courtes et pleines de sens.
L’ensemble parle des aventuriers que nous sommes tous, mais aussi des surprises que réserve l’environnement familier. Ici, on cause distributeurs automatiques et apéro, pluie et pseudonymes, bouquets et dessins d’enfant, rouges à lèvres et talons hauts, cerisiers en fleur et pique-nique, fantômes et escaliers, bancs publics et Lavomatic, silence et photos de famille, cornets de frites et emballage cadeau, pendules humaines et chaussures cachées, repassage et bistrots…
Les derniers numÉros
l’obélisque et le courrier miraculé
samedi 29.06.2024
La grâce inaperçue des malades d’Alzheimer, des adresses qui créent des liens, une jeune Indienne héroïque, des enfants qui donnent des leçons de tolérance, le panache des ornithologues palestiniens et de l’amour jusqu’à pas d’âge… L’humanité qu’on aime est toujours au cœur des Épopées minuscules cette quinzaine.
Le lait originel et la brique anguleuse
Samedi 25.05.2024
De jeunes réfugiés qui deviennent reporters de leur propre vie, du lait qui ne tourne pas rond et sans lait, des mères qu’on escamote à la hussarde et une usine qui broie l’amour… Toutes les fausses évidences de la vie ordinaire sont chamboulées dans Les Épopées minuscules cette quinzaine.
La caresse, la cloche et des Fleurettes
Dimanche 9.06.2024
Les mariages comme on ne les montre jamais, des récits de vie qui permettent de soigner autrement, des fils qui saisissent nos émotions et des pneus qui réinventent la ville… L’intérêt de révéler l’invisible éclate dans Les Épopées minuscules cette quinzaine.
morceaux choisis
L’appel des cabanes
Les cabanes sont les « maisons favorites du monde imaginaire » aimait dire Agnès Varda. Et peut-être faut-il voir dans cette nature le secret du charme qu’elles exercent aujourd’hui sur les adultes, au moment même où l’existence des frêles abris est menacée par l’aménagement du territoire, l’urbanisme, la déforestation, l’érosion du rivage, les normes. Elle ressuscite nos élans d’enfants et ce désir irrésistible de décaper sa vie, envoyer paître l’époque et tout (re)construire.
L’esprit de l’escalier
D’accord, il y a celui de Cannes. Mais, au quotidien, « on ne pense pas assez aux escaliers » (Perec). Ce sont pourtant les princes des lieux de passages ordinaires. Un éloge à lire en ces temps de montée des marches.
L’ode aux boutiques perdues
Thibaut Derien, photographe de formation, puis chanteur, puis re-photographe, vit et travaille en flânant, là où ses pas le mènent, comme dit le titre d’une de ses séries. Et quoiqu’il fasse, ses pas et les aléas le mènent toujours à la même adresse : passage des souvenirs.
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et s’émouvoir, s’émerveiller, s’étonner avec les épopées minuscules de nos vies ; pour retrouver foi en l’humanité ; pour s’accorder des vacances d’actualité ; pour prendre plaisir à lire des histoires vraies… C’est gratuit mais précieux.
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